DANGER PHYTO, STOP PHYTOS !

UTILISATION DES PRODUITS PHYTOPHARMACEUTIQUES

(herbicides, fongicides et pesticides)

CE QUE NOUS DEMANDONS IMMEDIATEMENT :

 

Au niveau des communes, des communautés de communes et des collectivités territoriales :

Le respect de l'arrêt immédiat de ces traitements dans les espaces publics y compris les cimetières et les stades et leur remplacement par des méthodes conservatrices

 

Au niveau des exploitations agricoles :

Le respect de la loi (article 2 de l’arrêté du 12 septembre 2006 relatif à l’article 253-1 du code rural et de la pêche maritime) par les exploitants agricoles :

  • Respect des distances de traitements

  • Respect de non traitement (pulvérisation ou poudrage) des parcelles par vent égal ou supérieur à 19 km/ heure

  • Quelle que soit l'évolution des conditions météorologiques durant l'utilisation des produits, des moyens appropriés doivent être mis en œuvre pour éviter leur entraînement hors de la parcelle ou de la zone traitée.

  • La prise en compte par les gendarmeries de mains courantes déposées par les riverains.

  • La mise en place d'une bande de protection entre les riverains, même isolés les parcelles traitées

 

Au niveau de chacun de nous :

NOUS APPELONS AU BOYCOTT DES MAGASINS NE RETIRANT PAS CES PRODUITS

DANGEREUX POUR LES ECOSYSTEMES ET POUR L'HOMME

 

 

CE QUE NOUS DEMANDONS DANS UN SECOND TEMPS :

 

  • L'interdiction totale de continuer à commercialiser ces produits

Reconnus perturbateurs endocriniens, cancérigènes, polluants, ayant des impacts sur la fertilité et évidemment ayant pour la majorité une forte rémanence (jusqu’à plusieurs années) au niveau de l'air, l’eau, les sols, la végétation, les animaux et bien sur les hommes

 

 

  • L’interdiction totale de mise en vente dans les magasins aux particuliers et aux collectivités et des contrôles entre les pays de l'Europe plus laxistes.

 

 

  • La réduction drastique, contrôlée et accompagnée de ces produits par les exploitants agricoles

Mise en place de méthodes alternatives (bio contrôle, lutte mécanique, lutte raisonnée, conversion bio …).

 

Le plan éco phyto 2 doit aider et accélérer le phénomène de diminution de l’utilisation de ces produits dangereux tant pour les utilisateurs que pour les riverains et l’environnement sur du court et long terme 

 

 

  • Le soutien technique et financier de tout agriculteur souhaitant se convertir a l’agriculture biologique tout en maintenant les aides à ceux ayant franchi le pas et en les fléchant vers l'agriculture paysanne et non industrielle.

 

  • L’appui financier en faveur d’une agriculture prônant les circuits courts et bio (vente directe) et de proximité (valorisation mais avec un ou plusieurs intermédiaires possibles)

 

 

  • L'utilisation systématique du droit de préemption du Sicoval en faveur des agriculteurs bio déjà installes ou désirant s'installer lors des ventes de terres via la SAFER (vente, baux ruraux)

 

 

  • Une réorientation massive des subventions vers une agriculture paysanne, bio et locale

Ayant des valeurs éthiques et sociales

Respectant le bien-être animal,

Protégeant l’environnement et préservant la biodiversité

 

Face à des exploitations agricoles relevant de l’agro-industrie , principaux bénéficiaires des aides PAC sans aucun égard pour l’environnement, l’économie locale ou le social, il faut soutenir financièrement cette transition !

 

 

  • La mise en place par le Sicoval et les collectivités territoriales d’une charte (contrat moral)

Favorisant l’installation d’agriculteurs bio et les circuits courts

Pérennisant et augmentant les proportions d’aliments biologiques locaux au niveau des cantines,

Favorisant l’implantation de marches biologiques et fermiers,

Permettant à tous d’accéder à des produits sains et locaux

 

 

  • Le retour à une autonomie alimentaire au niveau de chaque commune avec une couronne agricole

(Eco pâturage, élevage, maraichage intra ou en périphérie de commune)

 

 

 

  • Le Conseil régional doit aider à la création de commerces bio et locaux de proximité dans le cadre "d'une économie solidaire": ne laissons pas les supermarchés s’engouffrer et se goinfrer dans le bio.

 

 

  • Rapatrier en lisière des villes le maraîchage voire l’élevage bio